Un nouveau projet de loi sur l’exploitation forestière va être soumis à l’approbation du parlement brésilien dans les prochains jours. Ce texte baptisé « zéro forêt » prévoit la réduction de la « réserve légale » de 80% à 50%. Lire la suite
Capitaine Paul Watson, un pirate pour les baleines Dix navires coulés ou endommagés. Voilà le tableau de chasse du plus grand flibustier du XXIe siècle, le capitaine Paul Watson. Lire la suite
Monsanto, suivi par quelques autres multinationales de l'industrie chimique, tentent par tous les moyens d'imposer la culture des OGM, sans aucune précaution quant aux risques irréversibles pour l'environnement, Lire la suite
Voir le film Dans le Sud de la France, en Provence, au milieu des oliviers et du chant de cigales, la zone de Fos-sur-Mer et de l'Etang de Berre est considérée comme une des plus grandes zone industrielle d'Europe. Entre parcs naturels et sites Seveso, entre mer Méditerranée et pollution, ce territoire s'est façonné une double identité. Pourtant, ce paradoxe n’a rien de singulier, il est simplement à l’image de notre monde et de notre humanité. « L’Homme habite technologiquement la Nature et naturellement la technologie » met en évidence le philosophe Michel Puech. Et cette zone en est un exemple parfait. Car, au-delà de nous repousser, ce territoire nous questionne sur notre capacité à choisir entre la sauvegarde de la planète et notre confort quotidien. En regardant vivre ces populations au cœur même de notre paradoxe, et plutôt que de les critiquer, de les ignorer ou de les plaindre, on peut simplement se demander si nous sommes tous capables, aujourd’hui, de vivre au milieu de cette technique ? Les Hommes n’ont jamais vécu aussi confortablement et pourtant ils ont mauvaise conscience face à la technologie qui leur apporte ce confort. Il la rejette et il la nie. En s’intéressant à cette zone si paradoxale, de Lire la suite
| Capitaine Paul Watson, un pirate pour les baleines |
|
|
|
Paul Watson est né en 1950 au Canada et il fut un des acteurs de la fondation de l’assocation Greenpeace. Après avoir servi l’ONG quelques années, il la quitte en 1977 car il la trouve trop prudente. Passionné et determiné, Paul Watson comprend qu’en matière de sauvegarde de l’environnement, parfois, le pacifisme ne change rien à la volonté des Etats, et il souhaite entrer dans un activisme plus marqué. Pour cela, il crée la Sea Shepherd Conservation Society. Et ni les arrestations, ni les peines de prison n’ont réussi à le faire changer d’avis. Paul Watson poursuit sa lutte.
Pourquoi s’est-il engagé dans cette lutte pour les baleines ? Paul Watson explique qu’en 1975, alors qu’il participait avec Greenpeace à une campagne contre les baleiniers de l’URSS, une expérience extraordinaire a changé radicalement sa façon de penser.
Des pays comme la Norvège, le Japon, l’Islande ou la Russie, après plusieurs périodes de flottements, ont décidé de poursuivre les massacres de baleines qui sont tuées pour leur graisse qui sert à fabriquer des produits cosmétiques. Quant au reste des ossements et de la carcasse, tout est jeté car la consommation de la viande de baleine n’est plus d’actualité. Et même si les armateurs doivent contracter une assurance très coûteuse, cette chasse inutile persiste. Aidé par ses marins embarqués à bord de sa flotte, Paul Watson a donc décidé de poursuivre les bateaux qui chassent illégalement les baleines. Pour arraisonner les vaisseaux ennemis, Watson a fait installer 18 tonnes de béton dans la proue de ses navires et quelques piques qui permettent de déchirer la coque des baleiniers ou d’endommager les mécanismes qui font dériver les filets. Planté sur cette même proue, un drapeau pirate qui est l’emblème de son assocation. Pirate donc le capitaine Watson. Mais un pirate qui ne s’attaque qu’aux baleiniers qui violent le droit international. Si certains ont tendance à le voir comme un terroriste, Watson explique clairement pourquoi il a choisi la piraterie comme mode d’action.
A son actif, plusieurs autres activités. Lors de la chasse aux bébés phoques, il peignait la fourrure des animaux en rose pour la rendre inutile aux yeux des braconniers. C’est également lui qui prête ses bateaux aux autorités des Galapagos pour qu’elles puissent patrouiller sur les côtes. Paul Watson a compris qu’il fallait médiatiser ses actions pour gagner l’opinion publique. Paul Watson continue donc à écumer les eaux du globe pour faire cesser cette chasse illégale car elle constitue pour lui un crime contre la Nature et contre l’Humanité. Sa conclusion est claire : « Comme les océans seront tristes et vides, privés de leurs baleines ! Notre aliénation à l’égard de la nature sera totale si nous continuons à exterminer ces beaux géants uniques au monde. La vérité est que si nous ne pouvons sauver les baleines, nous ne pourrons pas nous sauver nous-mêmes.”
|
arles 0 ma provence marseille avignon firefo Assistante maternell santos firefox